Grève générale en Belgique, 1960-61

mercredi 25 mars, 19h
UQAM, local PK-3605

201, av. du Président-Kennedy, Montréal
Métro Place-des-Arts

Alternative socialiste et Étudiant-es socialistes UQAM vous invitent à une série de conférences portant sur les plus grandes grèves générales de l’histoire.
Avec:
Bruno-Pierre Guillette
Alternative socialiste

Durant plus de six semaines, les travailleur-euses belges se soulèvent en plein hiver pour contester le projet de Loi unique du gouvernement Eyskens. Cette loi vise à faire des compressions sociales importantes pour combler l’endettement de l’État belge suite à la décolonisation du Congo. La grève de l’hiver 1960/61 est surnommée, à juste titre, la « grève du siècle ». Plusieurs y soulignent son caractère « insurrectionnel » et « révolutionnaire ».

Comment s’est déroulée cette grève? Quel a été le rôle des militant-es révolutionnaires et des chefs syndicaux dans le mouvement?

Que pouvons-nous apprendre de cette grève? Venez en discuter avec nous!

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Prochaines conférences
• Pologne 1980, 8 avril, 19h, UQAM, local A-2580
• Guadeloupe 2009 / Nigéria 2012, info à venir

Grève générale en Angleterre, 1926

mercredi 25 février 2015, 19h
UQAM, local SH-2580

200, rue Sherbrooke Ouest, Montréal
Métro Place-des-Arts

Alternative socialiste et Étudiant-es socialistes UQAM vous invitent à une série de conférences portant sur les plus grandes grèves générales de l’histoire.

Avec:
Bruno-Pierre Guillette
Alternative socialiste

En mai 1926, la classe ouvrière britannique se soulève. Durant 9 jours, plus de 5 millions de travailleurs et de travailleuses paralysent le système, occasionnant une perte nette de plus de 300 millions de livres pour les patrons. Cette grève générale a été l’une des plus importantes du XXe siècle. Elle faillit renverser le pouvoir capitaliste, à tel point que les chefs syndicaux préférèrent y mettre un terme.

Comment s’est déroulée cette grève ? Quel a été le rôle des militant-es révolutionnaires et des chefs syndicaux dans le mouvement ?

Que pouvons-nous apprendre de cette grève? Venez en discuter avec nous!

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Prochaines conférences
Belgique 1960/61, 25 mars, 19h, UQAM, local PK-3605
Pologne 1980, 8 avril, 19h, UQAM, local A-2580
Guadeloupe 2009 / Nigéria 2012, info à venir

NON AUX OLÉODUCS!

Jeudi 12 février 2015
19h00
UQAM A-1720

400 Ste-Catherine Est
Métro Berry-UQAM

À l’heure où la planète est à bout de souffle à cause du réchauffement climatique lié à la combustion d’énergie fossile, le Canada met les bouchées doubles et tentent de vendre toujours plus de pétrole au reste du monde.

Pour ce faire, il coopère avec des compagnies pétrolières afin de passer un oléoduc sur le territoire québécois. Quels en sont les risques pour le Québec et son environnement? Quels seraient les impacts sur la réalité géopolitique du nord de l’Amérique?

En collaboration avec l’Organisation du Québécois et le Réseau de Résistance du Québécois, nous vous invitons tous à cette conférence qui portera sur les enjeux des oléoducs au Québec.

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CONFÉRENCIER : Patrick R. Bourgeois dirige l’organisation du Québécois depuis 2001. Il est titulaire d’une maîtrise en histoire, d’un certificat en enseignement collégial et d’un certificat en journalisme. Il a complété la scolarité d’un doctorat en science politique. Il est l’auteur de 6 essais portant tous sur la situation du Québec.

Les idéologies radicales aujourd’hui: le marxisme et l’anarchisme

jeudi 29 janvier 2015
19h30
Université Concordia, Concordia Co-op Bookstore

2150, rue Bishop, Montréal
Métro Guy-Concordia

Venez assister à ce panel anglophone de discussion sur les « idéologies » radicales aujourd’hui. L’événement est organisé par Platypus Affiliated Society en collaboration avec Concordia Co-op Bookstore, Alternative socialistes et Étudiant-e-s socialistes UQAM .

Panellistes
Catherine Janvier
Revolutionary Communist Party / Parti communiste révolutionnaire
Julien Daigneault
Alternative socialiste, Étudiant-e-s socialistes UQAM
William Roberts
Political Science, McGill

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It seems that there are still only two radical ideologies: Anarchism and Marxism. They emerged out of the same crucible – the Industrial Revolution, the unsuccessful revolutions of 1848 and 1871, a weak liberalism, the centralization of state power, the rise of the workers movement, and the promise of socialism. They are the revolutionary heritage, and all significant radical upsurges of the last 150 years have returned to mine their meaning for the current situation. In this respect, our moment seems no different.

There are a few different ways these ideologies have been taken up. Recent worldwide square occupations reflect one pattern: a version of Marxist theory — understood as a political-economic critique of capitalism — is used to comprehend the world, while an anarchist practice — understood as an anti-hierarchical principle that insists revolution must begin now — is used to organize, in order to change it. Some resist this combination, claiming that Marxism rejects anti-statist adventurism, and call for a strategic reorganization of the working class to resist austerity, and perhaps push forward a “New New Deal”. This view remains wedded to a supposedly practical welfarist social democracy, which strengthens the state and manages capital. There is a good deal of hand waving in both these orientations with regard to politics, tactics, and the end goal. Finally, there have been attempts to leave the grounds of these theories entirely — but these often seem either to land right back in one of the camps or to remain marginal.

To act today we seek to draw up the balance sheet of the 20th century. The historical experience concentrated in these ideas must be unfurled if they are to serve as compass points. To see in what ways the return of these ideologies represent an authentic engagement and in what ways the return of a ghost. Where have the battles left us? What forms do we have for meeting, theoretically and practically, the problems of our present?

Grève générale en Belgique: Quelles leçons pour le Québec?

mercredi 17 décembre 2014
19h
UQAM, local J-1110

405, rue Sainte-Catherine Est
Métro Berri-UQAM

Le 6 novembre 2014, plus de 120 000 personnes ont manifesté contre l’austérité à Bruxelles. Cette manifestation monstre a donné le coup d’envoi au plan d’action syndical national. Les trois centrales syndicales de Belgique se sont entendues pour organiser trois journées de grève tournante du 24 novembre au 8 décembre ainsi qu’une journée de grève nationale le 15 décembre. La lutte risque de s’accentuer en 2015. Le monde du travail réclame la sauvegarde du pouvoir d’achat et des programmes sociaux, la création d’emplois et une meilleure justice fiscale.

Que pouvons-nous apprendre de ce mouvement? Venez en discuter avec nous!

Soirée sur le pouvoir citoyen et les élections municipales [12-11-2014]

mercredi 12 novembre 2014
19h
UQAM, local A-4180

400, rue Sainte-Catherine Est
Métro Berri-UQAM

Le terrain municipal est sans doute le point aveugle de la politique québécoise. La gauche, tout comme le mouvement souverainiste, s’est jusqu’ici concentrée sur la conquête du pouvoir à l’Assemblée nationale, laissant ainsi les conseils municipaux sous le contrôle des promoteurs privés et des notables locaux.

S’il existe évidemment des initiatives inspirantes et des personnalités politiques respectables, la gestion de la ville reste trop souvent une affaire strictement administrative, rivée sur l’équilibre budgétaire entre l’offre de services et la santé des finances publiques.

Or, la crise de légitimité de la démocratie représentative, la corruption de la fonction publique, l’austérité qui frappe les régimes de retraite, la spéculation immobilière et la montée des inégalités au sein de la ville et entre les municipalités militent en faveur d’une repolitisation de la question municipale.

Il semble d’ailleurs que notre propre histoire regorge d’expérimentations citoyennes et politiques visant à transformer la ville pour la rendre plus juste, écologique et démocratique : FRAP, RCM, Montréal écologique, Sommets citoyens, etc.

Quel bilan critique doit-on tirer de ces expériences historiques, et comment peut-on les articuler à l’aune de la situation actuelle ? Quels sont les grands enjeux qui traversent les grandes villes et les autres municipalités du Québec depuis les élections de 2013 ? Quels enseignements peut-on tirer des nouvelles expérimentations politiques en Catalogne et en Espagne (CUP, Guanyem, Podemos) qui permettent de repenser le rapport entre le pouvoir citoyen et les institutions ? Quelle stratégie politique peut-on esquisser pour la gauche québécoise d’ici les prochaines élections municipales en 2017 ?

Toutes ces questions seront abordées afin de tisser de nouveaux liens entre les anciennes et les nouvelles générations de militant(e)s, et de tracer des pistes d’action insoupçonnées.

Avec:

Anne Latendresse, professeure en géographie à l’UQÀM et instigatrice des Sommets citoyens à Montréal
• Historique des initiatives citoyennes au niveau municipale

Jonathan Durand Folco, doctorant en philosophie politique à l’Université Laval et militant écosocialiste et indépendantiste
• Quelle stratégie adopter en vue des prochaines élections municipales?

Julien Daigneault, membre d’Alternative socialiste et d’Étudiant-e-s socialistes
• Quelle stratégie adopter en vue des prochaines élections municipales?

Thomas Deshaies, rédacteur en chef de la revue l’Esprit libre
• Bilan des dernières élections municipales au Québec

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Semaine sur les traces de Norman Bethune

Du 12 au 15 novembre

12 nov. 12h
– Lancement de l’exposition de photo
Avec le maire de Montréal, Denis Coderre
Hôtel de Ville de Montréal (Métro Champ-de-Mars)
Événement suivi par l’itinéraire Bethune dans la ville.

13 nov. 18h30
– Projection du documentaire : The Mexican Suitcase
CIRFA, 160, rue Saint-Viateur (Métro Laurier)

14 nov. 14h
– Conférence : Médecine sociale, médecine humanitaire, l’actualité de l’internationalisme de Bethune

Salon Glen, CUSM, 5100, boul.  Maisonneuve Ouest (Métro Vendôme)
Avec :
– Dr Amir Khadir: Médecine sociale et internationalisme
– Dr Andrew Beckett: Bethune’s contribution to battlefield medicine
– Dr Ignace Adah: L’oeuvre de Médecins sans frontières
– Dr Dominique Shum-Tim: A contemporary Norman Bethune in action
– Dr James Orbinsky: Témoignages

14 nov. 18h
– Conférence : Bethune et la pertinence de l’internationalisme au 21e siècle
UQAM, local A-1785 (métro Berri-UQAM)
Avec:
– Len Tsou : The Chinese volunteers in the International Brigades during the Spanish Civil War
– Hwei-Ru Tsou : Comrades of Dr. Norman Bethune in two antifascist wars
– Louis Gill : Bethune dans la guerre d’Espagne
– Bill Smith : Bethune, Mao, and the relevance of internationalism

15 nov.
– Projection de films
Université Concordia, Cinéma de Sève, local LB-125 (métro Guy-Concordia)
14h: Adrienne Clarkson on Norman Bethune
15h: Bethune héros de notre temps

15 nov. 19h
– Soirée de solidarité
Prestation de danse flamenco avec Wai Yin
CIRFA, 160, rue Saint-Viateur (Métro Laurier)

 

Projection de « Made in LA » [06-11-2014]

MADE IN L.A.

jeudi 6 novembre 2014
19h
UQAM, local A-2660
400, rue Sainte-Catherine Est, Métro Berri-UQAM

Le Comité UQAM Amérique Latine en collaboration avec Étudiant-e-s socialistes UQAM vous invite à son premier Ciné-forum.

Le documentaire MADE IN L.A. présente l’histoire de trois immigrantes latinas qui travaillent dans des ateliers de misère (sweatshops) à Los Angeles. Pendant trois ans, les réalisateurs ont suivi la lutte de ces femmes pour l’obtention d’une sécurité de travail basique chez le détaillant de vêtements Forever 21. MADE IN L.A. dévoile les impacts de ce combat dans leur vie au fur et à mesure que l’expérience les transforme. Irrésistible, humoristique et profondément humain, ce documentaire traite de l’immigration, du pouvoir de l’unité et du courage requis pour ce faire entendre.

Murale Léa Roback

Lancement de la murale hommage à la militante Léa Roback [30-08-2014]

Le comité Étudiant-e-s socialistes UQAM, en collaboration avec Alternative socialiste, vous invite au 5 à 7 de lancement d’une murale hommage à la militante Léa Roback, le samedi 30 août 2014 au Quai des Brumes (4481, rue Saint-Denis).

Le projet de murales hommages du comité y sera présenté ainsi que l’œuvre de Léa Roback, militante syndicale communiste et pionnière du féminisme au Québec. L’artiste présentera son œuvre, Marie-Dominique Lahaise du collectif d’animation urbaine L’Autre Montréal racontera l’histoire et la mémoire de Léa Roback, et Saadatou Abdoulkarim, membre de l’Observatoire Critique sur les Droits Humains des immigrant-es (OCDHI) et du Collectif 8 mars des Femmes de Diverses Origines (FDO), fera le lien entre l’histoire et le présent en discutant des luttes actuelles pour l’organisation des immigrant-e-s.

 

Léa Roback (1903-2000), fille d’immigrants juifs polonais, est l’un des piliers de la grève des ouvrières du textile du boul. St-Laurent de 1937, aussi appelée la grève des midinettes. Les gains réalisés après les trois semaines de grève générale sont alors déterminants dans la lutte pour les droits des travailleuses à Montréal et au Québec. Durant les années 30, Roback s’implique pour la défense des chômeurs avec le médecin communiste Norman Bethune, ouvre la première librairie marxiste à Montréal et participe à l’élection du premier communiste à la Chambre des communes, Fred Rose. Durant les décennies subséquentes, elle s’implique dans le mouvement féministe et antiguerre.

Sa mémoire est perpétuée par le travail de La Fondation Léa-Roback, du centre Léa-Roback de Montréal pour la recherche sur les inégalités sociales de santé ainsi que par la Maison Parent-Roback du Vieux-Montréal. Un documentaire sur sa vie a été réalisé en 1991. Léa Roback a été nommée Chevalier de l’Ordre national du Québec en 2000.

La murale en cours de finalisation se situe au 4502, rue Saint-Dominique, à l’intersection de la rue Mont-Royal. Cet endroit est situé à mi-chemin entre deux sites historiques clés de la grève des midinettes: le 160, Saint-Viateur Est (l’un des emplacements des grèves de 1937), et le 3575, boul. Saint-Laurent (ancien quartier général de l’Union international des ouvriers du vêtement pour dames).

Dans la même logique que les panneaux historiques des Amis du boul. St-Laurent, la murale hommage vise à mettre de l’avant des personnages et des événements marquants, mais méconnus, de l’histoire populaire de Montréal. Il s’agit de la première œuvre d’un futur parcours de découvertes visuelles militantes à Montréal. Cette murale, réalisée par l’artiste Carlos Oliva, présente un portrait style street art hyperréaliste de la militante sur un fond représentant une circulaire imprimée en trois langues (français, anglais, yiddish) à l’occasion d’une assemblée pour la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses du 1er mai 1930.

La murale hommage à Léa Roback a notamment été réalisée avec le soutien financier de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal dans le cadre de son programme Muralité.

Affiche cuba

La révolution cubaine ou comment sortir le Canada du Québec [29-05-2014]

La révolution cubaine ou comment sortir le Canada du Québec

jeudi 29 mai 2014, 19h
UQAM, local A-1735

Claude Kanute

Que nous a apporté la révolution cubaine ? Quels ont été ses enseignements ? Outre la critique que nous entendons à gauche comme à droite de l’échiquier politique québécois, que pouvons-nous tirer de cette expérience révolutionnaire qui fait encore aujourd’hui la damnation de l’impérialisme américain ?

Certains voient dans la révolution cubaine un modèle à copier. Or les conditions de son développement sont bien différentes de celles que nous vivons dans les pays du G7. Cuba était dans les années pré-révolutionnaires une économie de monoculture dirigée par une oligarchie nationale sous l’emprise des puissances économiques mondiales, en particulier celle des États-Unis d’Amérique. Le Québec d’aujourd’hui est une économie post-industrielle imbriquée dans la mondialisation des marchés et dirigé par une classe capitaliste rêvant d’impérialisme et qui déjà exploite les forces productives du monde via l’apport financier mondial, licite ou illicite.

Cuba n’est pas un modèle à copier nous dit Claude Kanute, mais un exemple à suivre. Pourquoi ? Des aspirations fondamentales nous relient.

Cette conférence est une collaboration entre le Réseau de Résistance du Québécois et Alternative socialiste ainsi que Étudiant-e-s socialistes UQAM.

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